
Ce texte, publié le 10 avril 2025 dans The Conversation, apporte un éclairage sur les raisons de l’engouement croissant de cette pratique à la veille du Marathon de Paris qui cette année encore bat son record d’inscription. Pourquoi autant de personnes se pressent-elles au portillon du départ sur les Champs-Elysées en espérant une arrivée triomphale immortalisée par un selfie posté le jour même sur les réseaux sociaux afin de flatter leur image ? Que nous dit cette course au dossard de notre société ? Ce phénomène participe-t-il d’un réenchantement de notre existence ou d’une illusion hypermoderne ?
« Courses de quartier, semi-marathons, marathons, trails et ultra-trails, pourquoi y a-t-il toujours plus d’inscrits ? Souci de performer et de paraître, recherche de sensations extrêmes, ou quête de soi ?
Courir n’est plus perçu aujourd’hui comme une chose étrange, anodine, voire marginale ! Ni comme une mode passagère. Mais au contraire comme une pratique de masse qui s’est installée dans le quotidien d’un nombre toujours plus important de femmes et d’hommes ordinaires, de tous âges, à travers le monde. La course à pied a changé d’image, elle est devenue pour beaucoup d’adeptes la chose la plus importante des choses secondaires. En tant qu’espace-temps privilégié et symbolique de valorisation de soi, elle favorise de multiples formes de constructions identitaires et permet ainsi à chacun de tracer son chemin d’existence.
Pour accéder à l’article entier, cliquez ici.
Bonne lecture
