Mais après quoi courent les Français ?
Telle est la question que beaucoup d’observateurs se posent face à un engouement inégalé pour la course à pied qui se décline aujourd’hui sous de multiples formes, ressemblant de plus en plus à un archipel peuplé de nouveaux publics. De plus en plus de femmes, de plus en plus de jeunes, de plus en plus de nouveaux joggeurs, marathoniens et traileurs. Les espaces se diversifient, les temporalités s’étirent, les sociabilités se recomposent.
La folie des groupes informels médiés par des applications n’a d’égale que la folie des dossards symbole d’événements qui affichent complets des mois à l’avance. Courir sans entraves, courir sans limites, courir pour une cause !
Les raisons sont multiples et témoignent d’une hybridation des motivations.

L’article paru dans le journal Sud-Ouest dimanche 18 mai signé Sylvain Cottin analyse bien le phénomène. Dans une ITW intitulée « Les jeunes ont cassé les codes du footing », j’essaie de montrer les injonctions paradoxales auxquelles tous les coureurs(es) sont soumis (es) aujourd’hui. A lire sans modération.

Cliquez ici pour accéder à l’interview que j’ai donnée, intitulée « Les jeunes ont cassé les codes ».


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